• 1985

    En 1985 lorsque Dominique Lelarge reprend une partie de l’exploitation familiale, il décide alors de faire évoluer son travail vers une approche plus durable. Il se dirige déjà vers une viticulture raisonnée.
    Il anticipe en adoptant des pratiques durables comme par exemple la réduction des pulvérisations de pesticides.

  • 1990

    « Le vin est un cadeau de la nature » Dominique continue d’appliquer de nouvelles méthodes dans le but de créer un équilibre naturel entre l’environnement, le vignoble et le terroir.

    Une prise de conscience naît face à l’impact négatif de l’utilisation d’intrants sur l’environnement et l’être humain. La vigne est un être vivant, comme le corps humain elle peut être capable de combattre d’elle même, naturellement les maladies. Mais, comme le corps humain, seulement si les organismes de défense sont préservés.

    « Pourquoi devrions nous faire subir à nos cultures ce que nous n’aimerions pas subir. »

  • 2000

    A partir de 2000, Dominique décide alors de stopper l’utilisation des insecticides afin de laisser venir la faune prédatrice (coccinelles, chrysopes …) contre les araignées et les chenilles. Il réduit significativement l’emploi des désherbants et des fongicides.

    « Laisser faire la nature » devient alors une phrase clé dans les vignes. Il débute l’enherbement sur une partie de son vignoble et pratique des travaux du sol sur les jeunes plantations et certaines vignes.

  • 2006

    « La qualité du vin débute à la vigne ».

    2006 est l’année où la totalité du vignoble est enherbée. La famille Lelarge-Pugeot pense à se tourner vers une agriculture biologique aux vues de la réussite des premières pratiques alternatives de sa viticulture raisonnée.

    « De bons raisins donneront du bon vin », particulièrement pour les vins naturels et authentiques. »

  • 2010

    Du bon sens, une inquiétude pour les futurs générations et une certitude sur l’importance de laisser la nature faire son travail elle même : En 2010, le Champagne Lelarge-Pugeot débute sa conversion en agriculture biologique.

    Parmi les nouvelles alternatives de la production biologique, Dominique utilise uniquement des oligo-élements, du soufre et du cuivre pour lutter contre les maladies. Le labour à cheval est pratiqué dans certaines parcelles afin de lutter contre le tassement des sols. Les travaux de vignes sont effectués avec précision, la vendange en vert et l’effeuillage sont pratiqués systématiquement.

  • 2012

    « Cultiver les meilleurs raisins pour élever les meilleurs Champagnes »

    Notre philosophie nous conduit à engager la totalité de l’exploitation en agriculture biologique. « Chaque année est un défi, nous nous devons de regarder la vigne, de lui apporter une attention méticuleuse et la laisser s’exprimer. »

    Nos convictions animent aussi notre volonté de progresser et de recevoir des enseignements d’agrobiologistes comme Claude Bourguignon, spécialiste de la microbiologie des sols, Dominique Massenot qui a développé la méthode Hérody pour l’alimentation de la plante et Pierre Masson pour la biodynamie. Nous avons également mis en place avec la chambre d’agriculture, le CIVC différentes expérimentations dans certaines de nos parcelles.

  • 2013

    En Janvier 2013, nous avons dégusté la première cuvée issue de raisins en conversion bio qui sortira fin 2014. Depuis la fin des vendanges 2012, nous sommes orientés vers des méthodes biodynamiques ( des composts, des préparations, des décoctions, des tisanes) afin de renforcer l’immunité de la vigne tout en respectant l’équilibre entre la faune et la flore.

    « Nous ne faisons pas du vin, nous cultivons du vin, nous portons une attention unique à chaque étape de la culture de la vigne afin d’élaborer des champagnes naturels reflétant le goût du terroir et de notre savoir-faire. »